Randonnée pédestre
Journées européennes de l'archéologie
Baladez-vous à la découverte du menhir de la Grande Pierre à Saint-Aubin. Après l’effort, le réconfort ! Des spécialistes vous expliquent les secrets des mégalithes. Puis, profitez d’une dégustation de produits locaux au pied du menhir de Saint-Aubin pour tester l’alimentation du Néolithique.
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Départ du musée à 10 h 30
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1 circuit d'environ 1 heure (5 km) ou 1 circuit d'environ 2 heures (10 km)
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A prévoir : casquette et bouteille d’eau
Informations pratiques
Lieu : Horaires & Tarifs :Gratuit, dans la limite des places disponibles, réservation conseillée
Dès 7 ans
Réservation :
03 25 24 76 34
par mail
Visite libre
Événement gratuit
Toute la soirée, découvrez librement la plus grande collection d'œuvres de Camille Claudel ou encore l'exposition Bartholdi, Champollion et le sphinx - monuments publics en débat.
Informations pratiques
Lieu :Visites flash
Événement gratuit
Avec des étudiants en médiation culturelle de l’université de Troyes et des médiateurs du musée, suivez de courtes visites sur des œuvres emblématiques des collections et sur l’exposition Bartholdi, Champollion et le sphinx.
Informations pratiques
Lieu : Horaires & Tarifs :Durée : 15 minutes
Pour tous, dès 7 ans
Bar à cocktails avec la Distillerie Monceau-Dombrecht
Événement gratuit
Avant ou après votre tattoo (cap ou pas cap ?), entre deux visites, ou simplement pour prolonger la soirée, sirotez un savoureux cocktail.
Informations pratiques
Lieu : Horaires & Tarifs :- Entre 19 h et 23 h, en continu
- À partir de 18 ans
- Consommation sur place uniquement. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.
Flash tattoos avec Solar ink
Événement
Et si vous vous faisiez tatouer au musée, entouré de sculptures ? Ash, Mat' Tattoo et Nicolas Velasco proposent chacun des petits motifs inédits, inspirés de leur univers graphique et des œuvres du musée.
Informations pratiques
Lieu : Horaires & Tarifs :
- Durée : environ 30 minutes par tattoo
- Payant
- À partir de 18 ans
- Dans la limite des places disponibles (premier arrivé, premier servi !)
Le petit bonhomme en terre
Atelier tout-petits
Dans les salles du musée, notre médiatrice-plasticienne montre au groupe des personnages en relief. Chaque bout de chou façonne ensuite un bonhomme sur une plaque d’argile. Prendra-t-il tout l’espace ou paraîtra-t-il tout petit ?
La présence d'un adulte est obligatoire pour les ateliers tout-petits. L'adulte accompagnant y participe gratuitement.
Informations pratiques
Lieu : Horaires & Tarifs :Durée : 1 heure
Tarif : 5 € par participant
Forfait 15 € pour 4 ateliers
À partir de 3 ans
Réservation conseillée
En ligne
03 25 24 76 34
La Sirène ou La Joueuse de flûte
La Sirène ou La Joueuse de flûte
Fonte Eugène Blot, 1905
Camille Claudel a réalisé La Sirène ou La Joueuse de flûte vers 1904-1905. Le fondeur Eugène Blot a acquis le plâtre pour éditer six exemplaires en bronze. C’est l’un de ces exemplaires qu’il est possible d’admirer au musée Camille Claudel.
Une jeune femme d’une grande sensualité, le dos cambré, l’importance des hanches accentuée par des jambes accolées, est assise sur un rocher. Sa main droite effleure une flûte. La tête relevée, la femme approche sa bouche de son instrument mais ne le touche pas. Le souffle semble s’échapper de ses lèvres, laissant imaginer une musique envoûtante. La légèreté des draperies, dans le style Art nouveau, les doigts au fin modelé, accompagnent le mouvement des bras, dans une envolée musicale.
La sculptrice a évoqué cette œuvre dans plusieurs lettres adressées à Eugène Blot. Dans la première lettre, elle propose de lui vendre « une petite faunesse ». Ensuite, dans une autre lettre, elle lui fait part d’une idée pour une version intégrant l’onyx : « Vous pouvez, si le cœur vous en dit, faire faire une de vos Sirènes avec un rocher en onyx vert (rappelant la mer) ; la flûte en métal brillant. ». Cette version a sans doute été envisagée par Eugène Blot, mais n’a jamais été réalisée.
De la faunesse ou de la sirène, créatures mythologiques, Camille Claudel ne retint pas les aspects monstrueux, mais le lien étroit de chacune à la musique et à la sensualité. La sculptrice n’a-t-elle pas insisté sur l’aspect dangereusement séducteur de la joueuse de flûte susceptible de charmer le visiteur ?
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Les Ondines ou Les Nymphes de la Seine
Les Ondines ou Les Nymphes de la Seine
Cette colonne était l’un des éléments constituant l’immense fontaine en grès érigée cours La Reine par la manufacture de Sèvres à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. Avec cette construction monumentale, la manufacture entendait démontrer son savoir-faire et impressionner les visiteurs. Trois nymphes ou ondines, divinités ou génies peuplant la Seine, forment une ronde autour de la colonne. Leur position dos à dos ainsi que la souplesse des drapés évoquent Les Trois Grâces de Germain Pilon, monument conservé au musée du Louvre dont Boucher possédait un dessin dans sa collection personnelle. Le traitement du grès en dégradés de bleus et de verts et le mouvement des drapés très fluides évoquent l’écoulement de l’eau associé au cours du fleuve.
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Cinq des quinze danseuses du surtout de table Le Jeu de l’écharpe
Cinq des quinze danseuses du surtout de table Le Jeu de l’écharpe
Le surtout de table du Jeu de l’écharpe a été commandé à Agathon Léonard par la manufacture de Sèvres en prévision de l’Exposition universelle de 1900. Sous l’impulsion de son directeur artistique Alexandre Sandier, la manufacture cherchait à renouveler une production alors dominée par les styles historiques et concurrencée par des maisons plus ouvertes à la modernité. Très nettement tourné vers l’Art nouveau, Le Jeu de l’écharpe a été l’un des plus grands succès de cette politique, médaille d’or à l’Exposition universelle et commercialisé avec succès jusqu’à nos jours.
Les drapés amples, fluides et plissés évoquent des scènes de bas-reliefs gréco-romains et, surtout, leur réinterprétation par la danseuse d’origine américaine Isadora Duncan, contemporaine des sculptures. Agathon Léonard met à profit les plis des jupes et les manches évasées pour accompagner les gestes délicats et gracieux des danseuses, créant des effets de courbes et de contre-courbes très étudiés.
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La Bourrasque
La Bourrasque
Bronze d'édition en une grandeur. Fonte Siot-Decauville
La Bourrasque d’Alfred Boucher s’inscrit dans une série d’œuvres à caractère anecdotique. L’artiste puise son inspiration dans la représentation de scènes de la vie quotidienne lui permettant de produire des œuvres d'inspiration sociale pour glorifier le monde rural, dont il est issu. Celle-ci donne à voir un couple de moissonneurs, identifiable à la faux portée par l’homme, qui rentre se mettre à l’abri d’une tempête qui approche.
Boucher adopte une vision idéalisée du monde rural, très loin des représentations plus sociales que l’on retrouve par exemple chez son confrère Ernest Nivet. Ses ouvriers agricoles sont jeunes, beaux et sains. En témoigne le corps vigoureux et musclé de l’homme que l’on aperçoit par l’ouverture de la chemise aux manches relevées et à travers le pantalon plaqué contre les jambes sous l’effet du vent.
Le sculpteur fait preuve ici d’habileté technique dans la représentation naturaliste et attentive du mouvement. Le vent, élément invisible, vient s’engouffrer dans les plis de la chemise de l’homme et dans les jupons de la femme. Sa force s’exprime dans la posture de la femme qui semble lutter contre les éléments déchaînés. D’un geste protecteur, l’homme tient sa compagne par l’épaule. L’artiste porte une attention particulière au mouvement vif de la course, accentué par l’expression des visages. Loin d’être passifs, ceux-ci montrent l’angoisse de voir le travail de la saison réduit à néant.


