Pointe de flèche

Pointe de flèche Pointe de flèche Pointe de flèche

Pointe de flèche

L. 2 cm • l. 2 cm • E. 0,4 cm Origine : Fouilles de sauvetage 1970-1971 N° d'inventaire : 2013.0.18.6.33.10 Copyright : Musée Camille Claudel / Jacques Piette

Cette petite pointe de flèche a été mise au jour sur le site de Barbuise-Courtavant, identifié comme un camp retranché du Néolithique moyen (-3500/-3000), c’est-à-dire une zone d’habitat protégée par des fossés et des palissades en bois. L’abondance du mobilier lithique retrouvé (ensemble des artefacts en pierre) a permis de formuler l’hypothèse de la présence d’un atelier de taille du silex. Le matériau utilisé est un silex noir, caractéristique du Nogentais, qui est devenu blanc avec le temps.

Cette pointe de flèche est l’unique pièce d’armement trouvée sur ce site. Elle était fixée sur une hampe en bois qui s’est décomposée avec le temps. Le reste du mobilier est essentiellement composé d’outils sur éclats divers. Les sociétés préhistoriques fabriquant les outils et les armes dont ils avaient besoin, hommes et femmes devaient maîtriser différentes techniques de taille. Dans le cas présent, réaliser cette flèche mesurant moins de 2 cm nécessitait une certaine expérience. Elle a été façonnée par enlèvement de minces couches de matière, afin d’obtenir un objet très fin.

Au Néolithique, l’arc et la flèche servaient essentiellement à la chasse et, si nécessaire, à la guerre. Sur le site de Barbuise, plus de 400 restes d’animaux ont été mis au jour. Les animaux domestiques comme le bœuf et le porc sont les animaux les plus représentés, cependant, la présence de restes de cerf, de chevreuil et peut-être même de sanglier indiquent que la chasse demeurait une source complémentaire de nourriture.

Bracelet de type rubané

Bracelet de type rubané

Bracelet de type rubané

Entre 620 et 550 avant notre ère L. 6,7 cm • l. 5,8 cm • H. 3,9 cm Origine : Fouilles suite à une découverte fortuite en 1981 N° d'inventaire : 2013.0.19.14 Copyright : musée Camille Claudel / Adrien Moreau

Dépôt de Périgny-la-Rose.


Objet non exposé

Ce bracelet fait partie d’un lot de 121 objets en bronze mis au jour en 1981 par une fouille organisée suite à la découverte fortuite d’un agriculteur de Périgny-la-Rose. On a pu déterminer que ces objets avaient été placés dans un vase puis enfouis dans la terre. Ce lot a été interprété comme un dépôt de bronzier – une cachette permettant à un artisan de conserver des objets en métal en vue de leur refonte. En effet, si la majeure partie des objets trouvés sont des éléments de parure (bracelets, agrafes de ceintures, perles), d’autres sont clairement des matériaux bruts (coulures et fragments de lingots de bronze).

Le dépôt de Périgny-la-Rose a été daté du Hallstatt moyen à final, c’est-à-dire le début de l’Âge du Fer dans nos contrées, entre le VIIe et le VIe siècle avant notre ère. Les différents objets qui le composent sont caractéristiques des ateliers du Centre-Est et de l’Est de la France. Ils témoignent des réseaux de commerce et d’échanges déjà présents dans la région à cette époque. Le bracelet présenté ici a une forme de ruban ouvert, ses extrémités sont terminées par des tampons. Il comporte un décor gravé qui est aujourd’hui peu visible, composé de deux rangées de triangles hachurés disposés symétriquement de part et d’autre d’un sillon médian. Les bords du bracelet sont également soulignés par un sillon parallèle à ceux-ci.

Les parures constituaient des éléments centraux dans les sociétés de cette période. Portées aussi bien par les hommes que par les femmes, elles pouvaient atteindre des dimensions très importantes car le bronze était employé comme valeur d'échange dans une société où les monnaies n'avaient pas encore cours. Il était ainsi possible d’accumuler une certaine quantité de métal et de le transporter avec soi. La parure pouvait aussi être un symbole de pouvoir économique, politique ou religieux.

Les œuvres en cours d'installation !


Les équipes du musée Camille Claudel sont à l'œuvre pour installer les sculptures dans le bâtiment. 


PAG inter degré « De l’immobilité de la sculpture au mouvement de la marionnette, à partir de l’œuvre de Camille Claudel ».

Ce PAG (Projet artistique globalisé) est  un dispositif proposé par l’Education nationale, soutenu par la DRAC. Il permet de fédérer autour d’une structure culturelle partenaire des classes de différents établissements. Il est construit autour d’un thème fédérateur qui se décline dans chaque classe et s’adapte au niveau concerné.

Il permet aux élèves, notamment les plus éloignés de l’offre culturelle, de découvrir des œuvres ou des domaines qui ne leur sont pas familiers.

Les élèves ont découvert l’œuvre de Camille Claudel et ont été initiés à la technique du modelage à travers des ateliers proposés par le musée Camille Claudel. Ils pourront approfondir leur découverte lors de la visite du musée.

Des artistes de deux compagnies de théâtre de marionnettes, la Compagnie Bille en tête et la Compagnie Polychrome, interviendront dans les classes pour aider les enseignants à développer la thématique dans leur classe (travail sur le corps, manipulation de formes marionnettiques…).

Les classes se rencontreront et présenteront leur travail lors de deux journées de restitution organisées au musée Camille Claudel en juin prochain.

Ce PAG coordonné par la DSDEN de l’Aube en partenariat avec l’OCCE de l’Aube réunit des élèves de six établissements scolaires de Romilly-sur-Seine et de Nogent-sur-Seine : l’école élémentaire Gustave Flaubert et le collège Jean Jaurès de Nogent-sur-Seine ; les écoles élémentaires Mignonette, Romain Rolland, Gambetta et le Collège Le Noyer Marchand de Romilly-sur-Seine (environ 230 élèves répartis dans 9 classes).

Audioguide famille

Le public suit Henri, étudiant aux Beaux-arts de Paris dans les années 1890, contemporain et grand admirateur de Camille Claudel,  qui profite d’une visite à sa famille pour faire le voyage à Nogent-sur-Seine, et Amélie, la petite sœur d’Henri, qui l’accompagne dans sa découverte du musée. Amatrice de peinture mais surtout très curieuse, elle taquine son grand frère au sujet de son appétit pour la sculpture. Finalement, Henri parvient à lui donner le goût de la sculpture.

Téléchargez l'application en cliquant ici ou en scannant le code QR ci-dessous.

Jeune public et famille

Jeune public et famille

Visites individuelles

 

Consulter les prochaines dates

 

 

Tarif par personne : 4 euros + billet d’entrée
Durée : 1h
Réservation conseillée au + 33 (0)3 25 24 76 34 ou par mail.
Inscription directement à l’accueil du musée, 30 minutes avant le départ de la visite, dans la limite des places disponibles.

 

visite commentée
visite commentée © Abril M. Barruecos
visite commentée
visite commentée © Abril M. Barruecos
visite commentée
visite commentée © Abril M. Barruecos
visite commentée
visite commentée © Abril M. Barruecos

Boutique

La boutique du musée présente une sélection d’ouvrages et de produits dérivés autour des œuvres et de la vie de Camille Claudel et des collections de sculptures du musée : guide des collections, catalogues d’exposition, cartes postales, articles de papeterie... Elle se trouve à proximité de la banque d’accueil.

 

Location d'espace


Le musée Camille Claudel propose une offre de privatisation qui permet aux professionnels d’organiser un évènement dans l’auditorium du musée. 


Cet espace a une surface de 126 m² et il offre une vue panoramique sur la ville de Nogent-sur-Seine et ses environs. Il est accessible aux personnes à mobilité réduite, doté d’un équipement de vidéo projection et de sonorisation ainsi que de 80 chaises et 20 tables. 

En journée ou en soirée, il est possible d’y tenir des événements variés tels que des séminaires, des rencontres ou encore des cocktails.  Une visite commentée des collections permanentes du musée est incluse dans le tarif de la location de l’auditorium. Vos invités découvrent les œuvres phares en compagnie de guides-conférenciers, dans des conditions privilégiées et un format qui s’adapte à vos attentes.  

 

Auditorium du musée © Zacar Films
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Frédéric Lopez
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Frédéric Lopez
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Pauline Colin
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Pauline Colin
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Pauline Colin
Auditorium du musée
Auditorium du musée © Frédéric Lopez

 

Tarifs  

 
 Jusqu’à
25 personnes
Jusqu’à
50 personnes
Jusqu’à
100 personnes
Association nogentaise
(une fois par an
et par association)


Demi-journée
(4 h 30 maximum,
après 8 h et avant 18 h)

400 €700 €1 000 €Gratuit


Journée
(8 h maximum,
après 8 h et avant 18 h)

800 €1 000 €1 500 €Gratuit


Soirée
(4 h 30 maximum,
avant 22 h 30)

800 €1 000€1 500 €Gratuit

Initiation au modelage 
 
+ 200 €+ 400 €--

Visite et atelier de modelage
avec un sculpteur professionnel

 
+ 900 €+ 1 300 €--

Visite et atelier de modelage
d’après modèle vivant
avec un sculpteur professionnel

 
+ 1 400 €+ 1 800 €--

Visite et dégustation
(avec le Champagne Hélène Monleau
ou la Distillerie Monceau Dombrecht)

+ 200 €+ 400 €+ 600 €-

 
 

La privatisation est accordée aux entreprises et aux associations, en fonction de sa disponibilité et de celle de l’équipe du musée. Elle inclut une visite commentée des collections permanentes et/ou de l’exposition temporaire pour l’ensemble des participants. Merci de nous faire parvenir votre demande de privatisation au moins 21 jours avant la date souhaitée.

Contact : privatisation@museecamilleclaudel.fr

 

Paire de fibules mérovingiennes

Paire de fibules mérovingiennes

Paire de fibules mérovingiennes

entre 486 et 751 Origine : fouille programmée du Groupe Archéologique du Nogentais vers 1993/1994 N° d'inventaire : 2013.0.33.26 Copyright : Erika Cano Ferrer

Les arts du métal connaissent un véritable épanouissement à l’époque mérovingienne (du Vᵉ siècle au milieu du VIIIᵉ siècle). Bijoux et accessoires vestimentaires témoignent de la grande dextérité des artisans et des orfèvres. Les fibules deviennent caractéristiques du vêtement féminin.

La mode est au port de plusieurs fibules : une ou deux au niveau de la poitrine, servant sans doute à fermer la partie haute du vêtement, et une paire portée au niveau du bassin.Le port multiple de fibules serait caractéristique des Germains occidentaux, notamment les Francs et les Alamans. Il reflète l’adaptation du costume de l’Antiquité tardive au goût germanique.

Ces objets en particulier sont des fibules digitées, c'est-à-dire qu'elles sont ornées de petites excroissances ressemblant à des doigts.Le décor est niellé, de petits cercles décorent la partie ansée. Des grenats, pierre précieuse de couleur rouge sombre, ornent les extrémités de ces bijoux.